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Les 4 conseils pour donner des signes de reconnaissance

Rédigé par Angélique Rambaud | 02 mai

La reconnaissance est essentielle pour l’ensemble des collaborateurs. Elle n’a que des effets positifs sur les collaborateurs, sur les équipes mais aussi, sur l’entreprise dans sa globalité. Mais l’expression de signes de reconnaissance, pour être efficace, doit répondre à 4 critères d’efficacité : la sincérité, la juste proportion, la gratuité et la personnification.

1. Pour être efficace, les SDR doivent être sincères

Des signes de reconnaissance adressés de manière mécanique n’auront aucun effet. Ils pourraient même produire l’effet inverse de celui escompté, à savoir : lasser la personne qui reçoit le compliment, voire, l’agacer. Prenons l’exemple de Clément, qui a toujours un niveau de vocabulaire assez élevé. Si vous le lui faites remarquer un matin « Tu t’exprimes très bien, ton niveau de langage est vraiment soutenu », ce compliment lui fera certainement plaisir puisqu’il s’agit d’un signe de reconnaissance positif. Mais si ce compliment est renouvelé chaque matin, il finira probablement par mettre Clément mal à l’aise, vous pourriez même passer pour une personne non sincère tant la répétition sera importante. Le signe de reconnaissance que vous souhaitiez partager, avec bienveillance, aura finalement l’effet inverse.

 

2. Pour être efficace, les SDR doivent être exprimés en juste proportion

La proportion des signes de reconnaissance ne doit pas être trop excessive, sinon cela pourrait amener à se questionner sur la sincérité. Reconnaitre et valoriser les bons comportements est important sans pour autant arriver à un extrême qui peut devenir gênant voire décrédibilisant pour la personne qui les exprime. L’inverse est également vrai, il faut être apte à exprimer des signes de reconnaissance lorsque cela se révèle nécessaire. Si Clément a contribué à la structuration du service marketing, il est important de le féliciter justement, à la hauteur de son implication. Ne pas lui envoyer de signes de reconnaissance pourrait créer chez lui de la frustration ; un excès de reconnaissance, à contrario, pourrait le déstabiliser.

 

3. Pour être efficace, les SDR doivent être gratuits en termes d’échange

Celui qui donne des signes de reconnaissance ne doit pas attendre d’en recevoir en retour. La reconnaissance n’est pas une monnaie d’échange. Pour avoir de la valeur, elle doit être exprimée « gratuitement » par seule envie de valoriser les collaborateurs, d’instaurer un climat de confiance et de bienveillance. D’un autre point de vue, si une personne reçoit des signes de reconnaissance, elle doit également se montrer en mesure de les accepter sans gêne. Si demain Clément est félicité pour son travail rigoureux sur le projet de modernisation, celui-ci n’aura pas à rougir. La personne qui le félicite ne devra, elle, pas forcément attendre de reconnaissance mutuelle.

 

4. Pour être efficace, les SDR doivent être personnifiés

Enfin, dernier point et pas des moindres, l’expression des signes de reconnaissance doit être personnifiée. C’est-à-dire qu’ils doivent être exprimés directement. La personnification donne de la puissance aux signes de reconnaissance et les rend véritablement concrets. En effet, un « Je pense que tu as fait du très bon travail sur le projet de restructuration » aura toujours plus d’impact que « Un très bon travail a été fait sur le projet de restructuration ». Personnifier c’est permettre aux collaborateurs d’identifier leur contribution à un succès, ainsi encouragés ils ne peuvent que se révéler et briller. Une telle expression des signes de reconnaissance contribue à créer du lien entre les équipes et incite à davantage de transversalité.