Signes de reconnaissance, tout savoir sur les stimulations conditionnelles et inconditionnelles

Blog > Innovation Managériale - Temps de lecture : 5 min.

Les signes de reconnaissance sont nécessaires pour le bon fonctionnement des équipes. En recevoir améliore le bien-être des équipes et améliore la Qualité de Vie au Travail.

Dans la famille des signes de reconnaissance, il existe deux grandes familles : les signes de reconnaissance positifs et les signes de reconnaissance négatifs. Il existe également deux sous-familles : les stimulations conditionnelles et inconditionnelles.

 

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Les stimulations conditionnelles 

Les stimulations conditionnelles sont basées sur les actions (et non les personnes) de vos collaborateurs. Ici, pas de jugement de valeur, tout est basé sur des faits. Le but est d’instaurer un échange constructif et d’ancrer les bonnes pratiques, de faire grandir, mûrir, d’améliorer un comportement.

Les stimulations conditionnelles sont à privilégier en entreprise et nécessitent que vous soyez attentif aux réalisations de vos collaborateurs. Ainsi, vous serez aptes à leur partager un feedback qu’ils seront en mesure de comprendre, impliquant des actions immédiatement déployables dans leur travail quotidien.

 

Voici quelques exemples de stimulations conditionnelles :

« Vous avez bien appliqué la méthodologie de travail. »

 « J’ai trouvé votre intervention très pertinente. »

 

Ces strokes peuvent mener à deux comportements :

  • Positif dans le cas de strokes conditionnels positifs : justifié par des faits, le comportement de votre collaborateur tendra à se dépasser, à améliorer les points identifiés
  • Potentiellement négatif dans le cas de strokes conditionnels négatifs : même s’il s’agit d’une appréciation de son travail, attention à l’intention et à la formulation du stroke sous peine de vexer votre collaborateur et de créer un effet inverse à celui initialement souhaité

 

Les stimulations inconditionnelles 

Les stimulations inconditionnelles sont formulées envers une personne (et non un fait) pour ce qu’elle est. Elles sont influencées par la perception que nous avons de nos collaborateurs et peuvent, dans le cas de remarques négatives, être assimilées à des jugements de valeur.

 

Voici quelques exemples de stimulations inconditionnelles :

« Vous n’êtes pas à la hauteur de la mission qui vous est confiée. »

« Vous êtes une collaboratrice digne de confiance. »

 

Ces strokes peuvent mener à deux comportements :

  • Positif dans le cas de strokes inconditionnels positifs : le comportement sera donc adapté de sorte à avoir une incidence positive sur le sujet lui-même et sur les autres

 

  • Négatif dans le cas de strokes inconditionnels négatifs : attention à l’égo, si votre interlocuteur est vexé, il tendra à répondre de manière destructrice pour lui-même et pour les autres

 

Les stimulations, qu’elles soient conditionnelles ou inconditionnelles sont toujours liées à une intention positive ou négative. En ce cas, les signes de reconnaissance reçus peuvent s’exprimer de la manière suivante :

 les signes de reconnaissance positifs et négatifs

 

Ainsi exposées, on comprend immédiatement que les signes de reconnaissance négatifs inconditionnels sont à proscrire. Ils ne sont ni bénéfiques, ni constructifs et ne peuvent que provoquer des résultats destructifs et accroitre le sentiment de non-valeur du récepteur.

 

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